YOM est en train de se développer sur Avalanche. Le réseau de cloud gaming décentralisé a désormais trouvé sa base, et ce choix s'accompagnait d'une infrastructure solide déjà en place. Une finalité en moins d'une seconde, un L1 souverain sur la feuille de route et une subvention de la fondation soutenant la vision.
Les chiffres du réseau existant de YOM sont réels : plus de 1 000 nœuds, plus de 40 éditeurs et des sessions au prix de 0,05 $. Cette combinaison fait de l'annonce d'Avalanche bien plus qu'un simple choix de chaîne. C'est la base d'un cloud gaming réalisé différemment.
L'infrastructure de cloud gaming a besoin de deux choses que la plupart des chaînes ne fournissent pas ensemble. La vitesse pour la coordination du streaming en temps réel, et une économie qui fonctionne avec une tarification au niveau de la session.
La finalité en moins d'une seconde d'Avalanche résout le problème de vitesse. La structure des frais du réseau rend les sessions à 0,05 $ réellement viables, ce qui est crucial lorsqu'on est en concurrence avec des services centralisés qui subventionnent leurs pertes pendant des années.
Le L1 souverain sur la feuille de route est l'élément le plus intéressant. Une chaîne dédiée à YOM signifie que l'infrastructure de gaming dispose de son propre environnement économique plutôt que de se retrouver en concurrence avec toutes les autres applications sur un L1 partagé. Cette séparation est importante lorsqu'on achemine du calcul GPU et qu'on gère des micropaiements à grande échelle.
Plus de 1 000 nœuds signifie que YOM dispose d'une véritable infrastructure distribuée. Le cloud gaming meurt à cause de la latence, et la latence meurt à cause de la distance géographique.
Un millier de nœuds répartis à l'échelle mondiale rapproche le calcul des joueurs bien plus que les fermes GPU centralisées ne pourraient jamais le faire. Plus de 40 éditeurs signifie que le côté offre est déjà en mouvement. Des jeux sont mis en ligne. Des studios s'engagent.
0,05 $ par session est l'élément qui rompt la comparaison avec le cloud gaming traditionnel. NVIDIA GeForce Now et Xbox Cloud Gaming utilisent des modèles d'abonnement qui masquent le coût réel par session.
La tarification de YOM est transparente et nettement inférieure, car l'infrastructure n'est pas détenue par une seule entreprise qui subventionne les coûts GPU à partir de revenus plus larges.
L'argumentaire de YOM est direct. Ils ont résolu le problème du cloud gaming. Les joueurs font fonctionner le réseau. Adieu Steam, PlayStation et Xbox. Ce cadrage va au-delà du simple marketing. C'est un pari que le modèle de contrôle centralisé atteint ses limites, et qu'une alternative décentralisée peut effectivement offrir une meilleure économie et un accès plus large.
La subvention de la Fondation Avalanche soutenant YOM signale qu'Avalanche considère l'infrastructure de gaming comme une véritable catégorie méritant un soutien au niveau fondation. Combiné à la feuille de route du L1 souverain, le partenariat est conçu pour une échelle à long terme plutôt qu'une intégration ponctuelle.
YOM se développe sur Avalanche avec une finalité en moins d'une seconde, un L1 souverain en chemin et une subvention de la Fondation soutenant le projet. Le réseau fait déjà fonctionner plus de 1 000 nœuds et dessert plus de 40 éditeurs à 0,05 $ par session.
Le cloud gaming sur la bonne infrastructure se présente différemment des modèles centralisés que nous avons vus pendant des années. YOM parie que les joueurs qui font fonctionner le réseau produisent un meilleur résultat que les contrôleurs d'accès par abonnement, et Avalanche est la chaîne qui rend ce pari possible.

